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Une nouvelle année universitaire commence et la FAEP publie son traditionnel indicateur du coût de la rentrée. Un constat qui, cette année encore, pose de nombreuses questions sur les conditions d’études sur le territoire picard. Alors que le mois dernier la FAGE (Fédération des Associations Générales Etudiantes) relevait une augmentation de 1.01% du coût de la rentrée au niveau national, le constat local est d’autant plus alarmant.

2 208.38€.

C’est le prix que coûtera la rentrée universitaire en 2016 pour un étudiant picard, soit une augmentation de 1.03%. Si les récents engagements du gouvernement obtenus par le réseau des associations étudiantes pour la rentrée 2016 permettent une stagnation des frais spécifiques de rentrée (-0.17%) ; les frais de la vie courante sont quant à eux en nette augmentation (+2.59%) qui ne peut être uniquement expliquée par la simple répercussion de l’inflation.

Cette augmentation constante depuis plusieurs années s’aggrave pour la rentrée 2016 et amène trop souvent les étudiants, dans une région particulièrement frappée par la précarité, à exercer une activité salariée sans lien avec leur formation en marge de leur cursus académique.

Si ces frais de vie courante sont en augmentation, cela s’explique majoritairement par le montant en constante hausse des frais inhérents au logement. En effet, si l’encadrement des frais d’agence de la loi ALUR a permis de limiter les frais ponctuels, l’augmentation des frais courants de logement reste quant à elle alarmante et représente aujourd’hui près de 50% des dépenses mensuelles des étudiants picards.

Face à ce constat, seules des politiques publiques actives en faveur de l’autonomisation des jeunes seront nécessaires pour garantir un accès équitable et pour tous à l’Enseignement Supérieur et la FAEP restera engagée et mobilisée pour défendre en ce sens les droits des étudiants.

A l’heure où la mobilisation des associations étudiantes a permis l’engagement du gouvernement sur le gel des frais d’inscription à l’Université, la FAEP reste alarmée par le coût vertigineux des formations d’Enseignement Supérieur privées sur le territoire. Cette politique de sélection sociale par l’argent fermant des portes à de nombreux étudiants et allant à l’encontre de toute volonté d’ouverture et de justice sociale dans l’Enseignement Supérieur.

Ce constat d’une augmentation du coût de la rentrée sur le territoire picard s’applique également à l’intégralité de la Région Hauts-de-France, qui s’est récemment engagée en faveur de la jeunesse en décidant de maintenir les aides régionales aux étudiants. Un premier pas qui en appelle d’autres. Les fédérations étudiantes territoriales seront toutes, j’en suis convaincu, extrêmement vigilantes quant à l’avenir de ces dispositifs qui, pour de nombreux étudiants, restent aujourd’hui indispensables.

Un constat d’une rentrée 2016 qui, bien qu’il contienne des augmentations nettes de certains postes de dépense, notamment des frais de vie courante, laisse entrevoir des perspectives encourageantes qui nécessitent un engagement fort et durable des pouvoirs publics.

Espérons qu’ils soient au rendez-vous,
La FAEP quant à elle y sera, soyez-en assurés.

Alexis Her
Président de la FAEP

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Jeudi c’est la 1ère Journée d’Accueil des Etudiants sur Amiens ! Pour l’occasion de nombreuses activités vous seront proposées par les associations étudiantes toute la journée ! Jeu sur la contraception et barbe à papa avec les étudiants sages-femmes, un trivial poursuit géant avec la FAEP,

Dès 18h la FAEP organise la “KOLOR FUN RUN

Sous forme de course d’une longueur de 5 kilomètres, plusieurs départs la “KOLOR FUN RUN” seront lancés à partir du kiosque au parc de la Hotoie. Le dernier départ aura lieu à 19h

Des Welcome Pack et des bouteilles d’eau seront disponibles sur la zone de départ ainsi qu’un échauffement en musique pour les plus sportifs d’entre vous

Sur le parcours, des lancers de poudre de couleur auront lieu en quatre points identifiés. Un stand de ravitaillement est prévu à mi-parcours afin de permettre aux coureurs de se rafraîchir ou de manger quelque chose.

C’est gratuit,
Pas besoin de s’inscrire,
Ouvert à tous,
Et en plus, selon météo France il fait beau

N’hésitez plus, Rendez-vous jeudi dès 18h !!

 

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La Pentecôte.

Pour certains, c’est un jour de repos, un jour de fête religieuse, un jour familial ou encore un jour de travail.

Pour Haris et moi-même, bénévoles à la Fédération des Associations Étudiantes Picardes, ce fut en tout cas un jour exceptionnel, un jour empli d’humanité car c’est bien l’aspect « humain » que nous garderons le plus en mémoire de ce 16 mai 2016. Avec Philippe et Clémence, deux membres du collectif « Collecte dans la Somme pour les migrants de Calais », nous avons en outre apporté à Calais les dons provenant de la collecte co-organisée par la FAEP et l’aumônerie étudiante d’Amiens durant ces dernières semaines.

L’aventure commença la veille lorsque nous attendions avec d’autres membres du Collectif que des particuliers apportent comme à chaque veille de départ pour Calais des dons au Saint-Honoré. On fait connaissance, on rigole, ils nous racontent leur engagement et nous on leur dit pourquoi on est là ! Parce qu’on pense qu’un être humain doit garder sa dignité et qu’on ne peut pas lui reprocher d’avoir dû fuir d’un pays en guerre. Les deux véhicules qui doivent faire la route jusqu’à Calais sont vite pleins grâce à la générosité de plusieurs personnes.

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La nuit fut assez courte, entre tri des dons, révisions pour les partiels et surtout interrogations ! Est-ce que nous verrions ces courses-poursuites entre CRS et migrants ? Est-ce que nous verrions cette violence que ne cessent de nous montrer nos postes de télévision lorsqu’un reportage aborde la « jungle » de Calais ?

Notre première étape fut l’entrepôt de l’Auberge des Migrants se trouvant un peu à distance du camp ! Un truc de fou ! C’est ici que l’on dépose tout ce qui n’est pas alimentaire et qui sera par la suite redistribué selon les besoins. Philippe nous fait visiter, il commence à bien connaitre l’endroit. Il nous montre l’espace où l’on trie par type et par taille les vêtements, l’espace où l’on stocke les denrées, les « cuisines » où l’on prépare jusqu’à 3000 repas par jour, la zone où l’on coupe du bois en permanence même si avec les beaux jours qui arrivent, les « bûcherons » ralentissent la cadence. Tout a été aménagé par des bénévoles, des bénévoles anglais, français, allemands, belges voire même des réfugiés eux-mêmes qui ont décidé de donner de leur temps. Certains restent une journée, d’autres une semaine voire plusieurs semaines et logent dans des vieilles caravanes. Toutes les cultures et générations se mélangent dans une bonne ambiance de partage ! C’est une sorte d’AGORAé mais puissance 1000 ! Le seul bémol fut peut-être de n’avoir vu que très peu de Français…

La prochaine étape fut directement le camp ! Une cuisine tenue par des bénévoles belges et qui sert jusqu’à 1000 repas par jour est en manque de nourriture ! On reprend les véhicules. Jour de chance, nous passons devant les CRS et pouvons entrer dans le camp avec les véhicules, la cuisine belge étant à quelques mètres après l’entrée.

Les « cuistots » belges sont heureux de nous voir ! Encore des bénévoles qui n’ont pas voulu rester sans rien faire. On descend les denrées et ils nous font visiter leur « cuisine » qu’ils viennent de réaménager. Ils nous racontent qu’ils ont dû fermer trois jours pour la première fois depuis leur ouverture en septembre ! Leurs stocks n’ont pas résisté avec l’arrivée massive des réfugiés se trouvant sur la partie du camp qui a été détruite il y a peu. Notre distribution faite, nous continuons à pieds en suivant Clémentine qui nous emmène vers les baraquements de syriens avec qui le collectif a bien sympathisé depuis le temps !

Nous marchons dans « l’avenue principale » où de chaque coté se trouvent des baraquements de fortune même si des plus solides en bois commencent à être construits par les réfugiés. Nous avons de la chance, il ne pleut pas ! “En automne et en hiver, tout est inondé”, nous dit Philippe ! Si quelques points d’eau ont été installés, aucune évacuation n’est prévue ! L’eau sâle stagne, tout comme les détritus amenant une odeur épouvantable ainsi que des rats. Cette fois-ci, c’est certain, nous ne sommes plus en France ! Le pays des Droits de l’Homme ne tolérerait pas ça !

Les personnes que nous croisons, ou plutôt qui déambulent devrais-je dire, nous disent bonjour. La plupart doivent avoir notre âge. Des bénévoles sont aussi présents pour apporter un peu d’humanité. Nous passons devant Médecins du monde, qui prodiguent des soins dans deux vieilles caravanes aménagées pour. Autour d’une table, pour passer le temps, des réfugiés jouent aux dominos.

Après avoir monté une petite dune de sable nous arrivons en « Syrie », où l’on nous accueille avec beaucoup de chaleur ! Les réfugiés syriens sont contents de revoir Philippe et Clémence. Ils nous font entrer dans leur modeste demeure de 3 mètres sur 2 environ dont les murs sont recouverts de couverture pour une meilleure isolation.

Nous abandonnons Clémentine car Philippe souhaite absolument apporter quelques gâteaux et des cahiers à l’école laïque du chemin des Dunes qui a été fondée par l’un des réfugiés Zimako qui a même été désigné personnalité de l’année 2015 par les internautes suite au concours du journal « Nord Littoral » ! Nous rebroussons donc chemin, l’école se trouvant sur la partie du camp qui a été rasée ! Signalons que seules l’école et l’Eglise ont été épargnées par les bulldozers.

Nous retrouvons Zimako qui est content de nous voir et nous parle de ses futurs projets pour le camp ainsi que de la vie quotidienne. Malheureusement, les enfants vont moins à l’école se trouvant désormais assez loin de l’endroit où ils logent. Mais ce n’est pas pour ça que les classes ne se tiennent pas ! Nous entrons dans un baraquement où une cinquantaine d’adultes apprennent soit le français soit l’anglais avec des bénévoles ! « Ouvrez des écoles, vous fermerez des prisons » disait Victor Hugo.

C’est une véritable ville dans la ville ! Les réfugiés ont appris à se débrouiller !

Nous retournons voir nos amis syriens ! Le cœur sur la main ils tiennent absolument à ce que l’on partage le repas du midi avec eux, pour les réfugiés c’est régulièrement le seul de la journée.

Ce que nous mangeons est délicieux ! Connaissant nos traditions, ils nous ont sorti des assiettes et couverts alors qu’eux mangent directement dans le plat. Ils n’hésitent pas à nous reservir une deuxième fois alors que la nourriture est précieuse.

Après avoir mangé, nos hôtes savent mettre de l’animation en jouant du djembé,  en chantant, en pratiquant leur danse traditionnelle et ils nous ont amené des chaises pour que nous puissions nous asseoir ! Nous rigolons bien avec eux, ils gardent leur joie de vivre malgré tout ! Mais pour eux c’est normal, la vie à Calais est une deuxième vie !

Ils nous montrent justement des vidéos de leur ville d’origine; comment elle était avant puis après les bombardements qui ont tout rasé la plupart du temps. Ils nous montrent également les photos qu’ils ont faites durant leur trajet pour venir jusqu’ici.

En face de leur baraquement, a été installée une clôture verte où de l’autre coté se trouvent des « blocs » installés par l’État pour que les migrants puissent venir y dormir et s’y doucher. Mais pour y entrer il faut y laisser ses empreintes et laisser ses empreintes signifie abandonner toute chance de gagner l’Angleterre pour rejoindre de la famille.

Un jeune réfugié qui voulait passer en Angleterre a décidé désormais de rester en France ! Dans un français compréhensible, il nous dit qu’il attend désormais une réponse à sa demande de statut de réfugié, demande effectuée depuis plusieurs mois ! Si sa demande est acceptée, il reprendra des études en France dans l’espoir de devenir journaliste !

Avant de repartir, Philippe souhaite prendre un thé au restaurant « les 3 idiots » ouvert par un pakistanais (et qui a comme rêve d’en ouvrir un à Paris) qu’il connaît depuis un certain temps maintenant. Encore une fois, nous sommes accueillis chaleureusement par le patron qui nous prend dans ses bras quand nous partons.

Même scène lorsque nous disons au revoir à nos amis syriens dont certains nous raccompagnent à nos véhicules. Cela nous fait un peu mal au cœur de les laisser dans cette misère. Nous leur disons à bientôt car il est certain que nous reviendrons.

Nous récupérons nos voitures et sortons du camp, voilà nous sommes revenus en France sans avoir été agressé mais en étant un peu plus humains que lorsque nous étions entrés.

David, Vice-Président de la FAEP

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Contribuer à permettre aux étudiants d’accéder plus facilement à la culture : voilà un des objectifs qui a toujours été soutenu aux travers des projets de la FAEP. Souhaitant profiter du dynamisme de l’AGORAé aux travers de ses différents projets (paniers de fruits et légumes, ateliers de sophrologie, de recherche d’emploi, de cuisine…), l’équipe de bénévoles a organisé le samedi 2 avril une sortie à Paris afin notamment de visiter deux musées mythiques de la capitale. Le tarif proposé aux étudiants était de 10€ et de 2€ pour ceux bénéficiaires de l’épicerie, ce qui a permis à plus d’une trentaine de personnes de participer aisément à cette journée.

Partis de bonne heure d’Amiens, les étudiants se sont rendus dans la matinée au Centre National d’Art et de Culture Georges-Pompidou, le musée d’art moderne imaginé par George Pompidou en 1969 et ouvert au public en 1977 dans l’objectif de mettre en valeur la création artistique française sur le plan international. Ce centre culturel mondialement connu emmène ses visiteurs à la découverte d’une forme d’expression artistique méconnue, au travers de différentes disciplines qui représentent les arts modernes et contemporains dans leur diversité.

Après une pause déjeuner offerte par l’AGORAé dans les Jardins des Tuileries, les participants ont ensuite pu admirer la célèbre pyramide du Louvre avant de visiter les allées du musée et ses différentes collections allant de l’art antique jusqu’à 1845. L’occasion pour eux de découvrir des œuvres réputées dans le monde entier telles que La Vénus de Milo, Le Scribe Accroupi ou encore La Joconde.

Cette sortie a été rendue possible grâce à l’investissement quotidien des personnes mobilisées pour faire vivre l’AGORAé et proposer toujours de nouvelles et nombreuses activités aux étudiants picards. Si vous avez des idées, des passions, des envies de monter des projets afin d’en faire profiter le plus grand nombre, n’hésitez plus et rejoignez-nous !

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Comme toute structure organisationnelle, l’université comporte des instances où se prennent les décisions qui orientent la politique de l’établissement, les formations ou encore le quotidien des étudiants. A l’UPJV, et comme dans la plupart des autres universités françaises, ces instances sont réparties en trois conseils dits centraux :

  • Le Conseil d’Administration (CA), qui détermine la politique de l’université, délibère à propos de propositions des autres conseils, vote le budget et répartit les emplois.
  • La Commission Formation et Vie Universitaire (CFVU), qui vote les Modalités de Contrôle de Connaissances qui permettent d’encadrer la validation des cursus, années et diplômes des étudiants ; délibère sur les subventions accordées aux associations via le Fonds de Solidarité et de Développement des Initiatives Etudiantes (FSDIE) ; est compétente en termes d’organisation des formations (filières, parcours, diplômes universitaires, …) et de vie étudiante.
  • La Commission Recherche (CR) est compétente en ce qui concerne les politiques de recherche, de documentation scientifique et technique, d’organisation des doctorats ou encore la répartition des crédits de recherche.

Le fonctionnement de l’université française permet aux étudiants d’avoir des élus siégeant dans ces différents conseils, qui peuvent ainsi défendre les droits et les intérêts de leurs pairs en étant au plus près de leurs préoccupations, puisqu’ils ont l’obligation de suivre un cursus dans l’université où ils sont élus. Plus qu’une simple consultation, la place des étudiants dans ces conseils est réelle, leurs voix importantes et leurs propositions nombreuses, leur permettant ainsi d’être acteurs de leurs formations et d’orienter la politique de leur établissement en faveur des étudiants.

Impliquée dans la démocratie universitaire, la FAEP propose depuis sa création des listes de candidats lors des élections universitaires ayant lieu tous les deux ans. Lors de la dernière échéance en mars 2014, ce sont ainsi 19 étudiants issus des listes FAEP (sur 25 sièges à pourvoir au total) qui ont été élus pour porter la voix de tous les étudiants de l’UPJV !

Cette année, en mars 2016, ces élections auront à nouveau lieu pour renouveler la composition des conseils. Mais les élus étudiants ne décident pas seuls dans ces conseils, ils sont avant tout là pour représenter tous les étudiants, quels que soient leur filière et leur niveau d’étude, pour VOUS représenter.

Afin de permettre à ces futurs élus de vous représenter le plus fidèlement possible et d’être au cœur de vos attentes, la FAEP organise cette année un programme participatif, permettant à chaque étudiant de l’UPJV de donner son avis et de proposer des améliorations, qu’ils défendront pendant les deux années de leur mandat.

Vous souhaitez faire part de vos idées de changement à l’université qui pourraient vous permettre d’améliorer vos formations, vos études, votre vie universitaire ?
Vous souhaitez que votre parole soit entendue, vos préoccupations prises en compte, que vos propositions puissent aboutir à des réalisations concrètes ?
Vous pensez qu’il est important d’être acteur de sa formation, qu’étudier est un droit fondamental mais que de réfléchir sur les études est un devoir ?
Vous souhaitez participer, avec nous, à ce qui construira notre université demain ?

N’hésitez plus un seul instant, prenez quelques minutes pour apporter vos contributions, pour faire part des améliorations qui seraient nécessaires selon vous, pour proposer toute idée qui sera bénéfique à l’ensemble des étudiants au travers de ce programme participatif ! Envoyez vos propositions par mail :

programme.participatif@faep.fr

Ton email (obligatoire)

Ton idée/problème/message

Depuis la rentrée 2016, les étudiants de l’Université de Picardie Jules Verne ont leur équipe au sein du challenge étudiant du WWF France, le « café Panda » qui a débuté officiellement le 26 octobre 2015 et prendra fin le 29 février 2016. Ils rejoignent ainsi les 20 autres Établissements d’Enseignement Supérieur en lice pour ce challenge.

Ce challenge mis en place par l’une des ONG les plus connues pour la protection de l’environnement, vise à mettre en avant les initiatives étudiantes autour de la thématique “développement durable” et d’en développer d’autres sur les différents campus français.

CAFE PANDA

Chaque action réalisée par une équipe permet de remporter des points. Les trois équipes ayant capitalisé le plus de points remportent ce challenge et seront mises en avant le 18 mars 2016 à l’occasion de l’Earth Hour (« une heure pour la Planète ») organisée par le WWF France.

La Fédération des Associations Étudiantes Picardes, l’association Nature en Fac et les membres du projet “Université Zéro Déchet” ont décidé de constituer une équipe pour ce challenge puisque chacune de nos organisations s’engage au quotidien pour une Université plus durable grâce à des actions diverses et variées.

Citons par exemple, les paniers de fruits et de légumes locaux que propose l’Agoraé chaque semaine, l’opération de tri des déchets organisée par la FAEP sur les campus de l’UPJV, les ateliers et conférences de Nature en fac ou encore le projet UZéroD souhaitant réduire au maximum les déchets produits à l’UPJV.

Nous avons besoin de la mobilisation des étudiants de l’UPJV !

Chaque étudiant inscrit à l’Université de Picardie Jules Verne souhaitant soutenir notre équipe peut le faire en s’inscrivant également au challenge à l’adresse suivante : http://cafepanda.fr/accueil/index.sls

Il suffit de remplir le questionnaire et d’indiquer son adresse e-mail UPJV (prénom.nom@etud.u-picardie.fr) et de sélectionner dans l’onglet “votre École”, l’Université de Picardie Jules Verne.

Dès la confirmation de votre inscription, vous êtes officiellement membre de notre équipe et vous pourrez nous faire gagner des points supplémentaires en recevant les deux newsletters (café Panda et WWF France) et en synchronisant vos comptes facebook, twitter et Instagram !  (clique sur la roue dentée à la droite de ton nom sur la page d’accueil de ton compte pour sélectionner les newsletters et synchroniser tes comptes).

Nous avons besoin de vous pour que notre Université remporte ce challenge étudiant et montrer ainsi que les étudiants de l’Université de Picardie Jules Verne s’engagent véritablement dans une démarche durable pour une Université verte !

Contact :

Page – facebook : Nature en fac

Page – facebook : FAEP

Page – facebook : UZéroD

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L’AGORAé, tu connais ? Son épicerie solidaire qui permet aux étudiants bénéficiaires de faire leurs courses à des tarifs avantageux, ses paniers de fruits et légumes à cinq euros qui permettent à tous les étudiants de s’adonner aux plaisirs de la cuisine et au bonheur de consommer des produits locaux… mais ce n’est pas que ça ! L’AGORAé, c’est aussi un lieu de vie à destination des étudiants qui lie convivialité, rencontres, découvertes et apprentissages. Lors du premier semestre, de septembre à janvier, ce sont sept ateliers qui ont pu se dérouler grâce aux efforts et à l’organisation de l’équipe de bénévoles qui s’investit au quotidien pour proposer toujours plus d’activités originales à destination des étudiants. Des étudiants soucieux de leur alimentation ou souhaitant se perfectionner dans l’art de l’écriture ont ainsi pu participer aux ateliers orientés autour de deux grandes thématiques.

« Utiliser les mots sans savoir leurs racines, c’est se nourrir sans connaître la cuisine » – Xavier BREBION

  •  Les ateliers de cuisine
    Atelier anti gaspillage

Au cœur des préoccupations des étudiants, l’alimentation est aussi primordiale pour la santé. Consciente que les jeunes délaissent parfois par manque de temps ou de moyens, voire d’envie, l’AGORAé a souhaité mettre en place des ateliers de cuisine réguliers, recevant l’expertise de cuisiniers ou diététiciennes.

Le semestre a commencé avec un atelier théorique, sans cuisine, pendant lequel les étudiants ont pu apprendre les bases de la cuisine grâce aux conseils d’une diététicienne. Ils ont pu s’exercer aux bonnes pratiques et à une cuisine diététique et délicieuse quelques semaines plus tard lors d’un autre atelier. Verrines, papillotes et desserts ont ainsi parfumé les locaux de l’AGORAé… et mis l’eau à la bouche de nos étudiants ! Après chaque atelier, d’une à deux heures, est bien sûr organisée une dégustation des plats mijotés au cours de la soirée.

Si l’alimentation influe sur notre santé, elle peut aussi avoir des conséquences sur l’environnement. En prolongement de l’axe orienté autour du développement durable initié par la FAEP (voir notre article « Les étudiants se mettent au vert »), deux ateliers anti gaspillage alimentaire ont permis aux participants de limiter leurs déchets et apprendre à cuisiner des mets appétissants avec des restes. Aussi, ils ont pu réfléchir aux pratiques permettant de limiter le nombre de nos aliments qui partent à la poubelle, et ainsi également limiter le coût de leurs achats en nourriture.

Les fêtes de fin d’année approchant, nos étudiants se sont accordés une parenthèse gourmande lors du cinquième atelier du semestre, qui leur a donné l’occasion d’épater leurs proches à Noël en réalisant des bûches et sablés dignes des grands pâtissiers.

  •  Les ateliers d’écriture

On dit que l’écriture est la peinture Chapeau Melon et Piles de Livresde la voix. Bien que nous sommes nombreux à être amenés à écrire dans notre quotidien, il ne faut pas oublier qu’il s’agit d’un art, mêlant à la fois mémoire, partage, et histoire. Grâce au partenariat de l’AGORAé avec la libraire « Chapeau Melon et Piles de Livres » (11 rue des Lombards à Amiens), et à l’amour de son propriétaire David Guggenheim pour les arts littéraires, deux ateliers d’écriture se sont tenus au sein de son établissement. Mégan Laurent, volontaire en service civique à l’AGORAé, nous présente comment ces deux moments conviviaux se sont déroulés :

« L’atelier a lieu une fois par mois et dure 1h30, il est prévu pour 8 à 10 étudiants. Il se déroule toujours de la manière suivante : les étudiants réunis autour de la table et d’une boisson (offerte par la FAEP), se présentent tour à tour en indiquant leur nom, leurs études, et pour finir l’animatrice leur pose une question en lien avec l’écriture et la littérature, pour débuter l’atelier, exemples : quel est votre auteur préféré ? Quel est le dernier livre que vous avez lu ?

Ces questions permettent de « briser la glace », et d’entamer les exercices :
L’atelier est divisé en trois parties, deux exercices courts et un exercice long, avec toujours un temps de lecture où les étudiants rendent compte de leurs écrits. Les exercices sont tous abordables quel que soit le « niveau » de l’étudiant.

Les activités courtes sont faciles et récréatives : l’exercice du dictionnaire (créer un mot de toutes pièces avec des syllabes choisies par les autres étudiants et en donner sa définition), l’exercice du lipogramme (reprendre un texte en enlevant une lettre), ou encore l’acrostiche que nous pouvons expliquer par l’exemple suivant réalisé lors d’un atelier :

DAVID

Doux chevalier,
Aux cheveux bruns,
Victorieux et
Insaisissable,
De Gaulle est son dieu.

En termes d’exercices longs avec un niveau plus intermédiaire, nous avons l’activité dite du «chapeau», chaque étudiant donne un mot, avec cette liste de mots ils doivent rédiger un écrit dans un style précis qu’ils tireront du chapeau (discours politique, règles du jeu, critique de film, publicité, lettre d’amour). Voici un texte rédigé par un étudiant :

Mots : grand, bonheur, mignon, trombinoscope, épidermique, castration.
Style imposé : lettre d’amour

Ô ma muse, ma belle amante,

Gabrielle, sache-le depuis que j’ai aperçu ton doux visage dans le trombinoscope de notre école, mon amour pour toi enfle de jour en jour. Il prend du volume comme un testicule dont le revêtement épidermique se gorgerait d’eau. Il me faut canaliser cette grande passion que je te porte, déverser en toi ce surplus d’affection avant que l’implosion me guette. Comme cette bourse débordante dont le propriétaire finirait par être victime de castration, il me faut convoler avec toi pour retrouver mon état normal. Ô belle Gabrielle, si tu savais les heures passées à t’admirer…
J’ai déjà pour toi la fidélité du mignon à son maître incontesté. Dévoué, je te serais afin que de nager dans le bonheur, nous puissions.

Tout feu tout flamme je suis, et je te prie que tu donnes le feu vert à notre idylle. Notre amour flamboyant projette déjà sa chaleur sur moi, et je brûle d’impatience de pouvoir lire ta réponse.

Ton grand admirateur,
Marcel

 

Cet atelier a été créé dans le but de proposer aux étudiants une activité récréative qui sort de l’ordinaire, tout en pouvant rencontrer d’autres camarades. Les ateliers de l’AGORAé sont axés sur l’inclusion sociale.

Autour de cette activité d’écriture, l’étudiant produit une création originale, l’atelier peut favoriser et stimuler l’imaginaire de ce dernier ainsi que son écriture et son langage. Il peut permettre également d’échanger au tour de sa passion des livres et des mots, ou plus simplement de passer un moment convivial et dans la bonne humeur. »

 

  • Encore plus de découvertes au second semestre !

Face au succès rencontré par ces deux thématiques, les ateliers du lieu de vie de l’AGORAé reprendront dès le début du second semestre de l’année universitaire, se multiplierons et se diversifieront. Avec l’aide d’étudiants de tous horizons et ayant des compétences différentes, les participants pourront ainsi s’initier à la sophrologie, dialoguer autour d’un café avec des étudiants internationaux, apprendre les rudiments de la langue des signes avec des étudiants en orthophonie, ou encore parfaire ses candidatures de stage ou d’emploi avec des étudiants et jeunes diplômes en ressources humaines et psychologie du travail.

Pour participer à ces différentes activités, suivez notre actualité sur notre page facebook. Et si vous souhaitez vous aussi partager une expérience, des connaissances, des savoir-faire, n’hésitez pas et rejoignez l’équipe de bénévoles de l’AGORAé Amiens pour proposer de nouveaux ateliers !

Atelier AGORAé

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Le mois de décembre évoque souvent les fêtes, les cadeaux, les vacances, le passage à une nouvelle année… mais aussi la solidarité ! Alors que le Téléthon se déroulait les 4 et 5 décembre, la FAEP et ses associations étudiantes ont comme chaque année déployé leurs efforts, proposant aux amiénois de nombreux stands et actions afin de récolter le maximum de dons.

Toute la semaine précédant l’événement, une dizaine d’associations étudiantes (Sciences Humaines, Géographie, Droit et bien d’autres) se sont mobilisées pour proposer des stands de petits-déjeuners et boissons sur leurs lieux d’études, mais aussi des actions originales comme un défi-vélo organisé par l’Association des Etudiants Sage-Femmes d’Amiens (AESFA) qui consistait à donner une somme d’argent en fonction de kilomètres parcourus sur un vélo d’appartement. Durant toute cette semaine, la FAEP était également présente à la parfumerie Marionnaud afin de confectionner les emballages cadeaux des amiénois venus préparer leurs courses de Noël.

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Soirée interfacs pour le Téléthon

Puisque solidarité peut aussi rimer avec festivité, cinq associations du réseau ont organisé à l’Omnia Club une soirée spéciale pour le Téléthon le mercredi 2 décembre. La CMA (Médecine), l’AEPA (Pharmacie), l’AESFA, GEPETO (Orthophonie) et l’AESA (Sciences) ont ainsi convié les étudiants de toutes filières à venir danser et s’amuser tout en faisant contribuant à cette cause.

Enfin, pour clôturer cette semaine d’activités et précéder l’émission du Téléthon, la FAEP a tenu un chalet sur le marché de Noël d’Amiens, en profitant ainsi pour attirer le plus grand nombre de personnes possible, et leur proposant des portes-clés, carnets, bougies… à l’effigie du Téléthon.

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Chalet de Noël de la FAEP en faveur du Téléthon

Fortes de cette mobilisation et de la générosité des individus, la FAEP et son réseau ont ainsi pu récolter au total la somme de 2300 € !

– Et puisque la solidarité ne dure pas que le temps du mois de décembre, sachez qu’il est toujours possible d’adresser vos dons pour la recherche et l’accompagnement des personnes malades –

Durant l’année universitaire 2016/2017, l’Université de Picardie Jules Verne ouvrira son nouveau pôle universitaire en centre-ville : le pôle Citadelle. Il s’agira d’y accueillir environ 4000 étudiants venant des filières sciences humaines et sociales (philosophie, sociologie, sciences de l’éducation), lettres, langues, histoire-géographie et des étudiants de l’ESPE (enseignement, ex-IUFM) et 350 personnels administratifs et enseignants-chercheurs.

Face à l’ampleur de cette transition immobilière pour l’UPJV qui impactera de nombreux étudiants, l’ensemble des élus étudiants de la FAEP se sont intéressés de près à ce dossier depuis plusieurs mois. C’est ainsi que la Fédération des Associations Étudiantes Picardes a réalisé une contribution à destination des institutionnels pour défendre et mettre en avant nos positions tout en étant une force de proposition et de discussion essentielle sur ces sujets qui nous concernent pleinement.

Dans une volonté d’aborder l’ensemble des problématiques liées à l’ouverture d’un nouveau pôle universitaire à l’échelle du campus centre-ville (regroupant les pôles universitaires cathédrale, Saint-Leu, Citadelle et le pôle arts) nous avons fait le choix d’organiser cette contribution autour de 3 axes principaux :

  • Vie étudiante et services : une volonté unanime d’un pôle multiple
  • Accessibilité et gestion des flux : les enjeux d’un site en centre-ville
  • Enseignement et gestion courante : une nécessaire optimisation des conditions d’études

La Fédération des Associations Étudiantes Picardes a remis sa contribution à Michel BRAZIER – président de l’UPJV, Jean-Luc HEMBISE – directeur du CROUS Amiens-Picardie et Olivier JARDE – Vice-Président d’Amiens Métropole en charge de l’Enseignement Supérieur le jeudi 10 décembre 2015. L’ensemble des institutionnels ont salué la qualité du travail effectué sur ce dossier et les propositions pragmatiques qui ont permis d’engager un dialogue productif aux bénéfice de la communauté universitaire.

L’ensemble des interlocuteurs ont abordé un certains nombre de problématiques et pris des engagements :

Concernant la vie étudiante et les services à l’étudiant sur le pôle Citadelle, les associations étudiantes bénéficieront de locaux associatifs pour leur permettre d’assurer pleinement leur fonction d’animateur des campus, vecteur d’intégration à l’établissement et d’épanouissement personnel. Le projet Campus En Mouvement à l’échelle du campus centre-ville est une réelle opportunité pour favoriser l’accueil des néo-étudiants et des étudiants internationaux sur ce futur site universitaire, la FAEP prendra toute sa place au sein de ce projet piloté par le CROUS Amiens-Picardie et l’UPJV. Concernant l’offre de restauration sur la Citadelle, le CROUS Amiens-Picardie va mettre en place une commission restauration réunissant les personnels et étudiants afin d’étudier largement l’offre disponible et les adaptations possibles pour permettre aux étudiants d’accéder à une alimentation variée et équilibrée. De la même manière dans une démarche de restauration sociale aux étudiants et accessible à tous le CROUS s’est engagé à offrir une formule disponible au prix du ticket RU dont le tarif est imposé nationalement au sein de la cafétéria.

S’agissant de l’accessibilité au site et la gestion des flux nous avons évoqué la question de l’accessibilité par des modes de transports doux. Ainsi une station vélam sera disponible à proximité immédiate de la Citadelle en complément des 400 places de vélos disponibles à l’intérieur du pôle Citadelle pour permettre à la communauté universitaire d’utiliser ce moyen de transport. La Métropole s’est également engagée à ce que l’arrêt de bus “Citadelle” soit déplacée à proximité immédiate de l’entrée principale de la Citadelle. De la même manière Amiens Métropole s’est engagée récemment dans une démarche d’aménagement du parvis sud de la Citadelle, porte d’entrée vers la rue Saint-Leu, véritable épine dorsale du futur campus centre-ville reliant les pôles cathédrale, Saint-Leu et Citadelle. A l’instar du covoiturage mise en place sur d’autres sites de l’UPJV, la FAEP souhaite une réflexion sur la mise en place d’un covoiturage afin d’inciter la communauté universitaire à regrouper leur déplacement et diminuer le nombre de véhicules et l’impact environnemental.

Enfin sur les questions des enseignements et de la gestion courante, nous avons abordé la question des emploi du temps à l’échelle du campus Citadelle et de la nécessaire coordination entre les différentes composantes présentes sur ce nouveau site universitaire. L’UPJV s’est engagée à la mise en place d’une coordination centrale pour une optimisation des moyens disponibles et d’une pause méridienne minimale d’une heure pour permettre aux étudiants de déjeuner dans des conditions optimales. Une réflexion doit avoir lieu sur le cadencement des sorties de cours à l’échelle du campus centre-ville pour une fluidité maximale des étudiants et du personnel sur les différents lieux de restauration. Enfin s’agissant des conditions de travail et de l’accès au numérique, ce nouveau site sera parfaitement équipé avec une accessibilité WIFI sur l’ensemble du site et des espaces de travail à la BU conséquent pour permettre à tous d’étudier dans des conditions optimales.

La Fédération des Associations Étudiantes Picardes est mobilisée sur ce dossier majeur pour l’Université de Picardie Jules Verne et les étudiants en rencontrant régulièrement les différents partenaires afin de suivre l’avancée du dossier.

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